On
commence par ne pas entendre la sonnerie du réveil... résultat on se lève a 7h
et on va trainer toute la journée les 2h de retard.
On file au pas cadencé le long de la voie ferrée; heureusement dans ce sens la légère déclivité est en descente! On arrive 2h plus tard pour voir, au bout du chemin, le seul taxi s´étant aventuré dans le coin repartir..... Ha si seulement on avait entendu le réveil.... Il est 9h30, si on ne décolle pas de la rapidos, on l´aura dans le baba pour prendre le bus de 12h30 à Santa Maria.
Petit conciliabule en grignotant un paquet de gâteaux, on décide de ne pas rester inertes et de forcer le destin: on va avancer le long du chemin et arrivera ce qui arrivera.
1h a zigzaguer entre les flaques de boues, et soudain, miracle, un collectivo surgit au détour d´un virage. Quel bonheur! Il nous économise 10km a pied!
On file au pas cadencé le long de la voie ferrée; heureusement dans ce sens la légère déclivité est en descente! On arrive 2h plus tard pour voir, au bout du chemin, le seul taxi s´étant aventuré dans le coin repartir..... Ha si seulement on avait entendu le réveil.... Il est 9h30, si on ne décolle pas de la rapidos, on l´aura dans le baba pour prendre le bus de 12h30 à Santa Maria.
Petit conciliabule en grignotant un paquet de gâteaux, on décide de ne pas rester inertes et de forcer le destin: on va avancer le long du chemin et arrivera ce qui arrivera.
1h a zigzaguer entre les flaques de boues, et soudain, miracle, un collectivo surgit au détour d´un virage. Quel bonheur! Il nous économise 10km a pied!
Sur la place de Santa -Teresa, un taxi attend le client pour la liaison sur Santa Maria. On apprend a cette occasion que dans le coin, les tarifs sont annoncés pour 1 personne (donc l´autre soir, à l´aller, on ne s´est pas faits arnaquer; dont acte)
Avec la mamie chargée dans le coffre, et pas moyen de leur faire changer la répartition des places, on est 3; pour faire la course, le chauffeur ne part que si on est 4... On va attendre presqu´une heure; plus ça va plus l´horaire est serré pour la correspondance avec le bus.... Finalement, il accepte de partir si on paie la place vide. Tentative d´explications sur le mode: on paiera la 4e place s´il arrive a temps pour la correspondance du bus. Pas contrariant, il dit oui, et démarre.... pour s´arrêter 20m plus loin et taper la causette avec un larron; puis tour du village à petite allure pour tenter de glaner un 4e voyageur.... Il joue avec mes nerfs le bougre!
Bon, ca y est, il part pour de bon.... Mais en cours de route il s´arrête au milieu d´un torrent pour se rafraichir le museau.
Vas-y, prends tout ton temps, on n´a que ça à faire!
Arrivée a Santa Maria a 12h40, le bus vient de partir.... Il va y avoir du péruvien étripé sur la place publique!
Une vendeuse de boissons nous apostrophe: elle se fait fort de nous trouver un véhicule pour Cuzco à raison de 25 soles par personne (le bus c´était 15).
On n´a pas le choix, si ce n´est de rouiller 1 jour de plus dans le bled. OK, tope là, 10mn après on est dans un 4x4 qui s´enquille sur la route défoncée par les travaux et les pluies de la nuit. Pendant 2h le chauffeur s´en donne a cœur joie à déraper dans la gadoue, escalader des ornières de 70 cm, se ramasser des giclées de boue par les véhicules venant en sens inverse...
Lorsqu´on sort du tronçon de piste pour rejoindre enfin le bitume, il s´arrête sous une cascade et on lave la voiture à la main. Faut dire qu´on aurait dit qu´elle venait de finir le Paris Dakar!
On repart ensuite à l´assaut du col de la Nevada Veronica et on finit par arriver à Cuzco à 18h30, après 6h de brinqueballage dans son 4x4
Il est trop tard d´une toute petite heure (Ha si seulement on avait entendu le réveil.... ) pour avoir le temps de récupérer les sacs à dos et filer à la gare routière.
On va se passer la nuit sur place.
12h de sommeil non stop! et au matin on va à la quête du bus pour Lima.
Deux solutions: départ à 14h, mais en sièges en position semi-assise; ou départ à 18h mais avec couchettes.
Certes la 2e option est tentante (le trajet dure 22h), mais rouiller 8h dans cette gare routière ne nous enchante guère.
On prendra celui de 14h et tant pis pour les couchettes.
En attendant le départ, on a 3h à bouquiner sur un banc en plein soleil (sinon c´est dans la gare routière avec télés et radios à fond.... merci, on préfère le calme).
Puisqu´on a du temps, on en profite pour se livrer à un petit calcul: combien nous ont couté les 6 jours dans la Vallée sacrée, et combien nous auraient couté le même trip via les agences de voyage....
Le résultat est: par nos propres moyens, 1850 soles; via agence de voyage 1880 (voyage en bus) ou 2160 (voyage en train). La différence de prix n´est pas notable (bien que nos frais aient été grevés par la casse du lavabo, les soins de Sylvie et ma connerie dans les achats de billets). En revanche, rien a voir de visiter toute la Vallée Sacrée à notre rythme, sans être dans un troupeau de touristes, et avec toutes les péripéties qu´on a vécues et qui sont le sel du voyage!
Traverser a pied l´ultime vallée accédant a Machu Picchu est d´une incroyable beauté; rien a voir avec un bus (ou un train) filant sur une route.
Au guichet de la compagnie de bus, on nous vante le grand confort du car avec forces photos éloquentes. Une fois embarqués, la réalité est toute autre... Ils ont omis de préciser que le confort, ça dépend des horaires! et le notre (d’horaire) n'ouvre pas droit au luxe VIP du dépliant. Sièges ordinaires, légèrement inclinables; suspension antédiluvienne, et pour finir on est à 3 rangs des chiottes.
Cette dernière précision ne prend toute sa "saveur" qu'après les 5 ou 6 premières heures du trajet: le chiotte est constitué d'une caisse sans couvercle, un "potage" se balance au fond et lance alentour des relents pestilentiels que nos tendres narines vont devoir supporter pendant les 16h de trajet suivantes.
Coté distractions, ils passent à la suite des films en espagnol, le son à fond. On a eu droit à Taken (vu et revu), Saw3D (mais sans la 3D), Redemption (du fist fighting dans les geôles russes sur fond de mafia et corruption des gardiens), le Livre d'Eli (une curetonnade prêchi prêcha) et l'inénarrable Piranhas ou, entre autres moments de bravoure, les poissons carnivores, venus tout droit du jurassique à l'occasion d'un séisme les ayant libérés du lac souterrain où ils s'entredévoraient, avalent goulument les nichons d'une baigneuse, les jambes d'un bellâtre et pour finir une bite, flottant providentiellement entre deux eaux, aussi grosse qu'eux. Humour! Et la fin annonce une suite encore plus gore: on n'avait à faire qu'à des bébés piranhas! Le dernier plan montre en un flash un parent piranhas se gober un humain d'une seule déglutition!
Un voyage en bus dans les Andes ne serait pas complet, sans l'inévitable panne. La notre aura lieu à 6h du matin, sur le plateau de Nazca, en plein désert. Pendant une heure, propice à se dégourdir les jambes ankylosées, le chauffeur et le steward vont réparer. Lorsqu'on repart, le steward sert le petit dej les vêtements imprégnés de gasoil. Avec l'odeur des chiottes, c'est top fun!
A peine débarqués à Lima, on avise un départ pour Trujillo 30mn plus tard. Hop on achète le billet pour notre destination finale. Coup de chance, c'est le bon horaire pour avoir droit à un bus VIP.
Là, effectivement, c'est plus raccord avec le dépliant: fauteuils en cuir inclinables à 180 deg, climatisation nickel, steward en habit servant les collations avec style (dommage qu'il claque la porte à chaque passage avec l'énergie d'un bucheron).
Coté distractions, c'est pas le même style que précédemment: on enfile coup sur coup (et toujours en espagnol) un film sur Cendrillon rencontrent Leonard de Vinci (avec Jeanne Moreau dans le rôle de Cendrillon!), deux autres sur les tourments de la princesse Renieri de la principauté de Genovia, dont le cœur chavire pour son garde du corps, en Europe et bord de mer... toute ressemblance avec Steph de Monac est vraiment du pur hasard! et enfin un dernier sur les affres d'une Cendrillon carrossée comme une bimbo et servant de bonne à tout faire dans le fast-food de sa marâtre pendant que ses 1/2 sœurs se goinfrent de milk-shakes. Tout se termine très bien: la Cendrillon se fait niquer par le beau gosse du bled, le fast-food lui revient de droit après la découverte in-extremis du testament de feu son père, et les 3 mégères se retrouvent à récurer les planchers du fast-food pendant que Cendrillon va à Pinceton.
Trente deux heures de voyage non stop, des moments cinéphiliques de prestige, une ambiance caliente, un vrai bonheur!
Arrivée à Trujillo a 22h: hébétés, cassés, affamés, sales et puants, on se fait charger par un taxi (qui n'en est pas un) et qui nous emmène dans une pension glauque après avoir péremptoirement décrété que celle qu'on voulait n'existait plus.
Trop crevés pour discuter, va pour l'auberge des Thenardier.
Dodo grave profond.
Au réveil on saute dans un collectivo allant à Huanchaco, là ou on va finir les vacances en bord de plage.
Sur place on avise une petite guest house en front de mer, on pose le barda et on se tape un bon petit dej à 11h suivi d'un repas pantagruélique dans la foulée, à base de ceviche (poisson cru mariné au jus de citron vert et piments) et de riz au fruits de mer (une sorte de paella quoi).
Le premier vrai repas en 3j de voyage! Et quel voyage: 3h de marche forcée dans la Vallée Sacrée, 6h de 4x4, 32h de bus et 1h de taxi collectif; ça c'est des vacances de routard!
L'après midi, on s'effondre sur la plage.
Demain on y verra plus clair pour organiser les derniers jours de vacances sur un rythme plus cool.
Le matin, le ciel est plombé et l'océan maussade. Vers 13h, le soleil dissout en quelques minutes cette monotonie et le ciel azur fait briller le Pacifique d'un vert translucide. La baie protège des hautes vagues, et un léger ressac vient mourir sur la grève. Il ne faut pas se fier à cette apparente tranquillité: l'eau est revigorante (merci le courant de Humboldt) et les lames de fond te couchent dans le sable tandis que l'écume te recouvre en 2 temps 3 mouvements. Néanmoins il est bon de rester alanguis en bordure de mer, bercé par les vagues et rafraichi par le zéphir.
Premier jour, première visite. Ce sera Chan Chan, cité Chimu de l'an 1000 en briques de terre séchées au soleil. Un truc immense de 28km2 avec des murs de 6m enserrant chacun un palais, son complexe administratif et religieux et le tombeau du roi. A chaque roi, un nouveau complexe. Des frises d'animaux, des labyrinthes de couloirs, des places rituelles gigantesques, des mares en l'honneur de la lune, tous les signes d'un empire puissant aux raffinements avérés.
Le deuxième jour, on se concentre sur la visite de Trujillo. Vaste ville de 800 000 habitants dont seule la place centrale présente un intérêt visuel: maisons coloniales bariolées, balcons fermés en bois, grilles ouvragées aux ouvertures. Un petit musée privé situé sous une station service (!) offre 1500 céramiques de toutes les civilisations andines. Portraits de caciques, scènes de la vie quotidienne, représentation des maladies, malformations et mutilations, miniatures de maisons, tout est là pour figurer la vie des pre-incas.
Le clou de cette expo est un placard rempli de statues érotiques. Tout y est: braquemarts démesurés, coïts en toutes positions et même une scène animale fort réaliste. Le top étant un gus allongé se grattant le fion d'une main (fion rongé de pustules syphilitiques) et enserrant une donzelle de l'autre, cette dernière se bouchant le nez vu la puanteur des fistules de son compagnon. Quel réalisme !
Retour en
collectivo.
Faut expliquer le collectivo. C'est un minibus datant de mathusalem que l'on hèle à tout moment et qui te dépose où tu veux, pourvu que ce soit sur son parcours.
Le pittoresque réside dans la gymnastique du receveur. Il est à moitié hors du véhicule, gueulant la destination. Que tu montes ou descende, il te fait magner le train en vociférant des "vara, vara, vara". A intervalle régulier il saute du bus pour aller poinçonner un bordereau dans un mouchard. Le bus étant en course, il saute à la va comme il peut, se réceptionne in extremis, arrive à l'horodateur propulsé par l'élan, enquille le billet et poursuit sa course pour rattraper le bus et se rétablis aux bastingages en hurlant "vamos".
Le spectacle est ahurissant.
Pour le voyageur, le collectivo est une boite à sardine où tu tressaute à chaque ralentisseur (1 tous les 50m), où tu es brinqueballé d'avant en arrière à chaque changement de vitesse, et de droite à gauche lors des slaloms entre les taxis. Et les taxis pullulent dans cette ville. Alors c'est shake-up maximal.
Vite, retour sur notre plage si tranquille où le seul bruit est celui de l'océan battant le pied de la pension.
Le soir on se régale dans les petits restaus à poissons. Un barbecue sur la ruelle, un veau de mer grillé ou des crustacés même méthode, arrosés d'une sauce à damner un saint. Une mousse d'1/2l, les étoiles en guise de plafond et l'air iodé porté par les alizées. Ca c'est des fins de vacances comme je les aime!
Le troisième jour, on va visiter les Temples du
Soleil et de la Lune construits par les Mochicas en 500. Vouloir y aller, ca
veut dire jongler avec les collectivos. Un peu de patience, bien revérifier les
indications de direction à chaque changement de collectivo, on finit par y
arriver. Pour une raison indéterminée, on nous laisse dessécher au soleil 1/2h
avant de nous vendre le ticket d´entrée. Et c´est reparti pour 1/2h
supplémentaire d´attente, cette fois c´est le guide qu´on attend!. L´occasion
de voir de plus près un de leur chien sans poil avec un toupet hérissé sur le
crane. Parait que cette race vient de Chine (est elle arrivèe à pied par la
Chine?) en tout cas c´est curieux à voir.Faut expliquer le collectivo. C'est un minibus datant de mathusalem que l'on hèle à tout moment et qui te dépose où tu veux, pourvu que ce soit sur son parcours.
Le pittoresque réside dans la gymnastique du receveur. Il est à moitié hors du véhicule, gueulant la destination. Que tu montes ou descende, il te fait magner le train en vociférant des "vara, vara, vara". A intervalle régulier il saute du bus pour aller poinçonner un bordereau dans un mouchard. Le bus étant en course, il saute à la va comme il peut, se réceptionne in extremis, arrive à l'horodateur propulsé par l'élan, enquille le billet et poursuit sa course pour rattraper le bus et se rétablis aux bastingages en hurlant "vamos".
Le spectacle est ahurissant.
Pour le voyageur, le collectivo est une boite à sardine où tu tressaute à chaque ralentisseur (1 tous les 50m), où tu es brinqueballé d'avant en arrière à chaque changement de vitesse, et de droite à gauche lors des slaloms entre les taxis. Et les taxis pullulent dans cette ville. Alors c'est shake-up maximal.
Vite, retour sur notre plage si tranquille où le seul bruit est celui de l'océan battant le pied de la pension.
Le soir on se régale dans les petits restaus à poissons. Un barbecue sur la ruelle, un veau de mer grillé ou des crustacés même méthode, arrosés d'une sauce à damner un saint. Une mousse d'1/2l, les étoiles en guise de plafond et l'air iodé porté par les alizées. Ca c'est des fins de vacances comme je les aime!
La visite commence.
D´abord on apprend que ces temples ont été dédiés a la Lune et au Soleil qu´au 19e siècle par des explorateurs avides de romantisme. Leur fonction originelle était administrative pour l´un et dédiée a leur dieu créateur pour l´autre. Rien à voir avec une cosmogonie à 2 soles entre soleil et lune!
Un seul se visite, l´autre est encore enseveli sous le sable. Celui qu´on visite est une pyramide de 5 étages, construite en briques de terre justes cuites au soleil. La face nord, abritée du vent, est la façade principale: rampe d´accès menant aux structures supérieures, façade gigantesque entièrement recouverte de bas reliefs polychromes évoquant des scènes de guerre, de processions et régulièrement constellée de têtes de leur dieu créateur. Une immense trouée faite par les pillards révèle l´intérieur de l´édifice. En fait cette pyramide est une succession de pyramides emboitées les unes sur les autres. Tous les 100 ans les indiens construisaient une structure recouvrant la précédente. La brèche faite par les pilleurs de trésors montre bien les trapézoides emboités avec chacun leur façade décorée. A vue de nez, il est estimé à 140 millions le total des legos, et il a fallu 6 siècles pour en arriver à la pyramide finale. Une prouesse d´architecture avec ses flancs à 77 degrés et le tout composé uniquement de briques de terre compactée.
On se
rentre via une enfilade de collectivos pour finir sur la terrasse de la pension
à déguster une bière. Le patron de l´estanco, un boit sans soif notoire, sort
une bouteille d´anis qu´on se torche avec son amazonienne qui a bien 30 ans de
moins que lui. La pauvre a du mal à supporter l´eau de feu! Mystère de l´action
des vapeurs alcooliques, l´amazone discours en anglais alors qu’à jeun elle
comprend mme pas le sens de YES... Ou aolrs elle a une sœur jumelle! Le mystère
restera entier.
Sylvie aurait bien voulu un Inka Cola, mais le barman, aussi futé qu´un pied de lampe, assure l´air désolé qu´il en avait plus. Quand tu sais que sur le trottoir d´en face les marchandes ambulantes en vendent au km, tu te dis qu´il a pas le sens du bizness le gus.
Et on a eu la même chose au petit dej le lendemain: le bistrotier faisant le desajuno nous informe qu´il a plus de pain. Tu crois qu´il serait allé à la bodega distante de 25m en chercher? Que dalle! Il remplace par du yuca grillé! Certes c´est original, mais le yuca, même grillé, c´est pas du pain!
Lui aussi il est futé comme un pied de lampe!
Les 3 jours suivants sont carrément des vacances de feignasses: lever à 11h, petit dej, plage jusqu´à 17h, douche, repas de grillades de poissons et dodo.
Les grillades, un vrai délice: poissons et crustacés à gogo, grillés au barbecue avec une sauce à damner un saint. Chaque soir on s´en enfile une ventrée!
Sylvie aurait bien voulu un Inka Cola, mais le barman, aussi futé qu´un pied de lampe, assure l´air désolé qu´il en avait plus. Quand tu sais que sur le trottoir d´en face les marchandes ambulantes en vendent au km, tu te dis qu´il a pas le sens du bizness le gus.
Et on a eu la même chose au petit dej le lendemain: le bistrotier faisant le desajuno nous informe qu´il a plus de pain. Tu crois qu´il serait allé à la bodega distante de 25m en chercher? Que dalle! Il remplace par du yuca grillé! Certes c´est original, mais le yuca, même grillé, c´est pas du pain!
Lui aussi il est futé comme un pied de lampe!
Les 3 jours suivants sont carrément des vacances de feignasses: lever à 11h, petit dej, plage jusqu´à 17h, douche, repas de grillades de poissons et dodo.
Les grillades, un vrai délice: poissons et crustacés à gogo, grillés au barbecue avec une sauce à damner un saint. Chaque soir on s´en enfile une ventrée!
Adios Peru ! Adios tes monts vertigineux, ton océan aux rouleaux impressionnants, tes déserts sans fin, tes citadelles si haut perchées que mes mollets s´en souviendront longtemps !















































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